Pro de CoD MW3 banni pour tricherie affirme : 90% des pros devraient être interdits

Résumé :

  • Un scandale de tricherie secoue la communauté de Call of Duty avec un joueur professionnel, Jordan « Abuzah » François, banni pour utilisation d’outils illégaux.
  • Abuzah a admis avoir utilisé ces outils non pour gagner un avantage compétitif, mais pour débloquer des camouflages exclusifs pas encore disponibles officiellement dans le jeu.
  • Malgré son aveu, il insiste sur le fait qu’il n’a « rien fait de mal », déclenchant une discussion sur les normes et pratiques au sein de la communauté Call of Duty.
  • Le débat s’élargit lorsque Abuzah révèle que, selon lui, 90 % des joueurs professionnels utiliseraient des outils similaires pour débloquer du contenu dans le jeu.
  • La controverse souligne une fois de plus les défis auxquels sont confrontés les développeurs et les ligues professionnelles pour maintenir l’intégrité des compétitions.

Un cas de tricherie pas comme les autres dans Call of Duty

Santa Monica, USA – Habituellement, quand on évoque la tricherie dans des jeux de tir tels que Modern Warfare 3 (MW3) et Warzone, on pense à des wallhackers ou des aimbots extrêmement précis. Cependant, Jordan « Abuzah » François, un joueur professionnel (désormais ex-professionnel) de la CDL, a été pris dans un type différent et inutile de tricherie. Il a même admis son méfait, affirmant qu’il n’avait « rien fait de mal ».

Admission de l’usage d’outils illégaux dans CoD – « Je n’ai rien fait de mal »

Un cheat inutile : Abuzah utilisait des outils interdits non pour se donner un avantage dans le tournoi, mais pour débloquer des objets cosmétiques. Ces modifications visuelles ont peu d’effet sur l’expérience des spectateurs des transmissions CDL, où l’image est superposée avec le modèle de camouflage de l’équipe, indépendamment de ce que les joueurs utilisent réellement.

« Je voulais juste quelques camouflages, je n’ai rien fait de mal, je n’ai rien téléchargé, » a déclaré Abuzah.

Un pro de Call of Duty banni – lamente : « 90 % le font »

« Tout le monde le fait, non ? » Se considérant injustement puni après sa suspension, Jordan « Abuzah » François a affirmé sur X/Twitter que 90 % des participants à la ligue utiliseraient ces outils pour débloquer des skins.

Les réactions à ces révélations ont été immédiates. James « Clayster » Eubanks, triple champion du monde, a rapporté connaître un joueur qui avait dû payer une lourde amende pour des infractions similaires, bien que le montant précis de l’amende reste inconnu.

Quels sont ces outils interdits ? Les outils de déblocage permettent aux joueurs d’accéder à tous les contenus, y compris ceux qui doivent être publiés dans les semaines ou les mois à venir, tant que les camouflages ou objets sont déjà présents dans le code de Call of Duty. Malgré des règles claires interdisant ces pratiques, de nombreux professionnels de la CDL semblent prendre le risque, du moins selon le professionnel banni.

La révélation d’Abuzah jette une lumière crue sur une pratique apparemment répandue parmi les joueurs professionnels, révélant les failles dans les mesures de sécurité et d’intégrité mises en place par les développeurs et les organisateurs de tournois. Alors que le débat sur la légitimité de l’utilisation de tels outils pour débloquer des contenus cosmétiques continue, cette affaire souligne la nécessité d’une vigilance constante et d’un dialogue ouvert entre toutes les parties concernées pour préserver l’esprit de compétition équitable dans l’e-sport. En fin de compte, la transparence et la responsabilité doivent être au cœur de toutes les actions des joueurs professionnels et des instances dirigeantes.

Chloé

Chloé, rédactrice en chef aguerrie, anime L'Indécapant avec expertise. Pionnière du jeu vidéo, elle critique et décrypte les tendances depuis plus de vingt ans.

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