Agde - A LA TAMA, LA FARCE CONTINUE

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Par Jean Claude COUBAU, le 05 Mars 2020

A propos du prix des terrains. Nous avons interpellé le sous préfet de Béziers au sujet de la légalité de la délibération du conseil municipal concernant les prix de vente des terrains. Fidèle à son habitude, le sous préfet n'a toujours pas répondu à nos courriers. Après tout, cela ne fait qu'un peu plus de 2 mois. Alerté, le ministère de l'intérieur a transmis le dossier à la  ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales. A suivre.

            A propos des travaux. Ils ne sont pas encore terminés.

            La route dédiée aux véhicules, elle, est finie, avec une largeur de 3,5m.

            Cela ne pose pas de problème pour la partie du quai qui est en sens unique, mais pour la partie sud, vers le phare, dur dur, elle est à double sens. Difficile de faire se croiser deux véhicules. On a donc élargi cette route pour avoir une zone de 5m. de large sur 5m. de long. Il y a un seul endroit sur cette partie de quai qui fait environ 150m. où il ne fallait l'installer car il y a une bitte d'amarrage et un lampadaire qui se jouxtent. Et bien, c'est à cet endroit qu'elle a été positionnée. Résultat, les Personnes à Mobilité Réduite, poussettes, vélos, piétons vont devoir emprunter la voie réservée aux véhicules : on revient à la situation de l'année dernière.

            Certains riverains, les amis, ont même eu droit au passage d'un câble électrique, sous la chaussée, qui va de leur villa jusqu'au ponton qu'ils utilisent. Nous ignorions que la Sodéal attribuait des pontons de façon perpétuelle, comme certaines concessions au cimetière.

            Du béton désactivé va bientôt être étalé sur la voie de circulation douce, entre le quai et la route. Des « pas japonnais » en basalte viendront agrémenter cette promenade.

            Il ne restera plus qu'à installer le mobilier urbain, en espérant, on ne sait jamais, que les bancs soient tournés vers l'Hérault et pas sur les maisons, en espérant aussi que bancs et bacs à fleurs n'altéreront pas la circulation des P.M.R.

            Plus étonnant, les réseaux (eau, électricité) n'ont pas été déplacés et vont se trouver dans le domaine privé au lieu de  domaine public. Cela concerne même des bouches d'incendie qui seront inaccessibles en cas de besoin. Les heureux propriétaires pourront arroser arbres et pelouse aux frais de la princesse, et pourquoi pas en faire profiter les voisins. Peut être fallait il attendre que l'enrobé de bitume soit posé avant de déplacer les réseaux et de casser cet enrobé ?

            Mieux, la charte sur les clôtures ! Chaque acquéreur devrait accepter, au moment de la signature, de respecter une charte sur les clôtures. Sauf que le règlement du PLU s'impose à cette charte, ainsi que le règlement des Sites Protégés Remarquables : la charte doit être validée par l'ABF.

           

            A propos des terrasses commerciales.

            Les commerçants vont devoir remonter leurs terrasses là où elles étaient, c'est à dire au bord du quai. Peut être même qu'ils seront dédommagés par S.Frey, comme l'a été un commerçant lors de la réalisation du rond-point René Bouschet (Bd du Monaco).

            La réinstallation de ces terrasses va faire disparaître la voie de circulation douce. Et on va se retrouver, là aussi, dans la situation d'avant les travaux : les P.M.R devront utiliser la route, comme l'année dernière.

            A propos des pontons. C'est le dernier sujet d'actualité. Installer des pontons sur l'Hérault permettra de démonter les terrasses commerciales qui bordent le fleuve. Pour y arriver, il faudrait savoir si on installe des pontons flottants (comme à Agde) ou des pontons fixes (comme au Grau) et s'adresser à ceux qui sont habitués à ce genre d'installations, ce qui n'est pas peut-être pas le cas des experts locaux.

            Autre point, cette zone est toujours une zone protégée, c'est un S.P.R. A ce titre, l'avis des Bâtiments de France est OBLIGATOIRE. Il ne faudrait pas que S.Frey décide, comme il a essayé de le faire pour le quai, de passer outre cette obligation. Pour notre part, nous informons l'Architecte des Bâtiments de France.

04/03/2020

Pour le Bureau, le Président, Jean Claude COUBAU

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