Frontignan - 49-3: quand le « front républicain » s'avère être un front anti-social et anti-démocratique

Frontignan - 49-3: quand le « front républicain » s'avère être un front anti-social et anti-démocratique

Frontignan - 49-3: quand le « front républicain » s'avère être un front anti-social et anti-démocratique

Par Gérard Prato, le 02 Mars 2020

Communiqué de Gérard Prato, conseiller municipal d’opposition et candidat à la mairie de Frontignan.

Comme la plupart des Français, les Frontignanais et Lapeyradois sont légitimement scandalisés par le coup de force d’Emmanuel Macron concernant sa néfaste réforme des retraites. Le Premier Ministre Edouard Philippe a en effet annoncé avoir recours à l’article 49-3 de la Constitution pour imposer son projet injuste.

Dans sa grande hypocrisie, la gauche locale, qui ne cesse de vanter son action « humaniste » et « sociale », semble critiquer cette « retraite à points ». Pourtant, en 2017 Michel Arrouy et ses amis politiques ont activement contribué à faire élire Emmanuel Macron ainsi que le député LREM de Frontignan Nicolas Démoulin. Lors des législatives M. Arrouy a notamment déclaré dans un communiqué: « C’est sans aucune hésitation que je voterai pour M. Démoulin (République en Marche) ». Alors que j’étais candidat face à M. Démoulin, Pierre Bouldoire, Kelvine Gouvernayre et tous les apparatchiks locaux du PS ont appelé, au nom du grotesque « front républicain », à faire barrage à ma candidature. Ils l’ont fait en sachant pertinemment qu’Emmanuel Macron mènerait une politique anti-sociale et ultralibérale.

Alors que le pouvoir macroniste montre son vrai visage (autoritarisme et mépris du peuple), le « front républicain » apparait pour ce qu’il est: une escroquerie électorale qui a conduit à faire élire un député fantôme (M. Démoulin est totalement inexistant) au service d’une politique anti-sociale et anti-démocratique. Tous ceux qui ont contribué au succès du macronisme il y a 3 ans, n’ont aucune crédibilité pour critiquer sa politique.

Pour ma part, je suis partisan d’un référendum national sur les retraites, comme je suis favorable aux référendums locaux. Je suis par ailleurs convaincu que les Frontignanais et Lapeyradois n’oublieront pas le rôle de M. Arrouy et de la gauche dans cette affaire lorsqu’il désigneront leur prochain maire: les complices de Macron doivent s’attendre à un vote-sanction!

 

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