Hérault - BEZIERS ( 34 ) - POURQUOI  L’USINE  BITERROISE  D’ORDURES  MENAGERES NE  POURRA  JAMAIS  FONCTIONNERmnl

Hérault - BEZIERS  ( 34 ) -   POURQUOI  L’USINE  BITERROISE  D’ORDURES  MENAGERES  NE  POURRA  JAMAIS  FONCTIONNERmnl

Hérault - BEZIERS ( 34 ) - POURQUOI  L’USINE  BITERROISE  D’ORDURES  MENAGERES NE  POURRA  JAMAIS  FONCTIONNERmnl

A la sortie de Béziers, route de Bédarieux, dans la zone de Mercorent, une vieille usine municipale appelée VALORBI s’efforce de trier les ordures ménagères et d’en extraire tout ce qui est putrescible pour en faire du compost (fertilisant agricole). Mission impossible malgré les millions d’euros que nos élus ne cessent d’investir à fonds perdus dans cette usine.

En effet dans les poubelles ménagères les ordures putrescibles (épluchures, végétaux pourris, marcs de thé et de café, restes de sauces et de nouilles, entrailles de poulets et de poissons, couches-culottes, excréments de chiens et de chats) sont bien trop mêlés aux balayures et aux emballages pour qu’il soit possible de les séparer. Le mélange qui se fait dans les poubelles est encore aggravé par le brassage qui s’opère dans les bennes d’ébouage puis à l’entrée de l’usine VALORBI,  dans la grande fosse de réception où les camions des éboueurs déversent leur chargement. Les ordures sont ensuite broyées ce qui achève de rendre inextricable le mélange de tous les déchets.

C’est en vain qu’ensuite une chaîne de tri automatique (aimants, tamis, automates divers) s’efforce de faire un tri dans cette  pagaille.   

Quand on casse des œufs, on peut aussitôt séparer le blanc du jaune mais une fois qu’ils sont battus en omelette aucune usine, si sophistiquée qu’elle soit, ne peut plus séparer le jaune et le blanc. Ce que même un enfant comprendrait nos élus, eux, ne le comprennent pas et ils continuent d’investir des millions dans de nouveaux automates avec le vain espoir de séparer enfin blanc et jaune dans l’omelette des déchets. En 2014 ils ont même à grands frais démoli puis reconstruit l’usine. La chambre régionale des comptes, dans son rapport 2019, constate que le rendement de l’usine est encore pire qu’avant la démolition/reconstruction. Le prétendu « compost » de VALORBI est complètement invendable et finit à la décharge. Double gaspillage d’argent public : coût élevé d’une usine inutile et coût non moins élevé de l’enfouissement en décharge.

Pour obtenir un compost digne de ce nom et vendable, il faut composter uniquement des résidus putrescibles. C’est pourquoi l’ADEME (service public de l’environnement) depuis des années, puis 2 lois successives  demandent que les ménages soient dotés d’une poubelle particulière recevant tous les fermentescibles ménagers et seulement les fermentescibles. Mais nos élus sont sourds aux conseils de l’ADEME  et même aux impératifs de la loi et ils s’apprêtent à investir , à gaspiller encore des millions dans une usine qui ne donnera jamais un compost vendable. Incroyable mais vrai…

Robert CLAVIJO - (30-06-19)

 

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