POLITIQUE : SETE en ZONE TCHERNOBYl : TOUS CONCERNES ! du 11 au 18 mars, La France insoumise  mène la campagne

11-03-18 : SETE en ZONE TCHERNOBYl : TOUS CONCERNES ! du 11 au 18 mars, La France insoumise  mène la campagne

 

Sète - La France insoumise  mène la campagne pour sortir du nucléaire 

Les membres du mouvement La France insoumise ont lancé une campagne nationale “pour la sortie du nucléaire et la promotion des énergies renouvelables”. 

Ce sera la première des campagnes nationales menées en 2018.

Un groupe Transition énergétique a été créé sur ce thème à Sète. Ce nouveau groupe de la France Insoumise a cette fois une vocation thématique. Ses animateurs sont joignables à ce mail : transition.energetique.7@gmail.com.

Du 11 au 18 mars, cette campagne donnera lieu à une votation citoyenne à Sète comme dans toute la France.

« Êtes-vous favorable à la sortie du nucléaire ? » sera la question posée. 

Durant cette période, cette votation sera organisée avec la mise en place d’urnes sur les places, les marchés et dans les rues de Sète. 

Il sera aussi possible de voter en ligne, à partir du 11 mars, sur www.nucleaire.vote

Suivant les résultats des votes, les députés du mouvement interviendront à l’Assemblée nationale pour faire des propositions de sortie du nucléaire.

Groupe Transition Energétique 7 de la France Insoumise

Contact : transition.energetique.7@gmail.com


La centrale nucléaire du Tricastin est située à 130 km de Sète. Cette centrale atomique, composée de quatre réacteurs approchant les 40 ans, cumule les problèmes : cuve fissurée, construite en zone inondable, certains de ses réacteurs utilisent des pièces non conformes fabriquées à Creusot Forge, comme la cuve défaillante de l’EPR... !

Octobre 2016 : deux de ses réacteurs ont été à l’arrêt sur demande expresse de l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire). Ils sont fragilisés par une concentration dangereusement élevée de carbone dans le métal.

Août 2017 : déclaration d’EDF à l’ASN concernant un « événement significatif pour la sûreté » Un risque de rupture d’une partie de la digue du canal de Donzère-Mondragon protégeant le site, en cas de séisme.

Septembre 2017 : l’ASN a annoncé avoir exigé d’EDF l’arrêt « dans les délais les plus courts » des quatre réacteurs du Tricastin. Motif invoqué pour cet arrêt provisoire : les risques d’inondation de la centrale située non loin du Rhône. L’ASN a également souligné que « l’inondation pourrait conduire à un accident de fusion du combustible nucléaire des quatre réacteurs et rendrait particulièrement difficile la mise en œuvre des moyens de gestion d’urgence internes et externes ».

De son côté, l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) indique que « la centrale du Tricastin n’est pas conçue pour faire face à une inondation qui entraînerait une perte totale du refroidissement du combustible présent dans le cœur des réacteurs et la piscine d’entreposage de chaque réacteur ».

Rejoignez-nous!
transition.energetique.7@gmail.com
www.lafranceinsoumise.fr

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Richard BELFER - LA FRANCE INSOUMISE (10-03-18)     1837 vues

 

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