ACTUALITES : BEZIERS - Une colère juste, à Béziers comme dans tout le pays !

BEZIERS - Une colère juste, à Béziers comme dans tout le pays !

Une colère juste, à Béziers comme dans tout le pays !

Chaque mois les salarié.e.s, re-traité.e.s et privé.e.s d’emploi qui n’arrivent plus à boucler leur budget sont de plus en plus nombreux.ses.
Le gouvernement Macron/Philippe impose à la majorité de la population la réduction des droits sociaux ainsi qu’une politique fiscale particulièrement injuste et inégalitaire au service des riches, accentuant encore le sentiment d’abandon pour toutes celles et ceux qui ont de plus en plus de mal à boucler les fins de mois.

La colère qui gronde est légitime et salutaire

Pour Macron, comme pour ses prédécesseurs, le capitalisme est un dogme. Pour nous c’est un drame : Les inégali-tés sociales accroissent la paupérisation de larges franges de la population, accentuent les atteintes à l’environnement et accélèrent le réchauffement climatique.

Le gouvernement tente de justifier ses choix politiques, par l’urgence écologique. C’est un mensonge car on le sait, le produit de ces taxes sert avant tout à alimenter le budget de l’Etat au profit des actionnaires de la dette et non à con-tribuer à la transition énergétique et écologique ! La fermeture des services publics de proximité, des gares et voies ferrées secondaires, la concen- tration des emplois dans les métropoles ne font que renforcer la tragédie climatique en cours et accroître les difficultés quotidiennes de millions d’entre nous. De plus, cette « écologie punitive » sert de prétexte et de moyen pour exonérer les grands groupes de la fiscalité dont ils devraient s’acquitter en la transférant sur les ménages !

L’urgence sociale et l’urgence écologique sont indissociables

La politique gouvernementale aggrave l’une et l’autre et espère diviser celles et ceux qui en sont les victimes. Les actifs/actives, retraité-e-s ou privé-e-s d’emploi ont bien compris que c’est par leur mobilisation qu’ils obtiendront satisfaction.

Des mesures d’urgences sociales et écologiques doivent être imposées :

- Une augmentation générale des salaires, des pensions, des indemnités chômages, des alloca- tions sociales et des minimas sociaux pour redonner du pouvoir d’achat à toutes et tous.
- L’arrêt des suppressions de postes et des fermetures des services publics notamment dans la santé. La réou-verture de services publics et sociaux de proximité pour répondre aux besoins des populations

- L’arrêt de la défiscalisation du kérosène dans le transport aérien. Le développement du ferro- viaire pour les transports de marchandises et les transports collectifs
- Mettre un terme aux politiques centrées sur la voiture et mettre en place un réseau public, gra- tuit, de transports en commun accessible à tou-te-s et desservant l’ensemble du département

- la suppression des taxes injustes comme celle sur le carburant ou la TVA qui pèsent beaucoup plus lourd sur les petits budgets que sur les gros et la remise en place de l’impôt sur la fortune (ISF).
- La suppression des cadeaux fiscaux et exonérations de cotisation des entreprises, pour le finan- cement de la sécurité sociale, de l’assurance chômage, de l’assurance maladie, de la branche famille grâce aux cotisations sociales

Occupons la rue, tou-tes ensemble !

Solidaires Biterrois au sujet du mouvement des gilets jaunes. (03-12-18)     1168 vues

 

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